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Les polluants chimiques pouvant affecter la qualité de l’air de nos intérieurs sont aussi divers que nombreux.
Ces polluants proviennent :
- de la détérioration d’anciens matériaux de constructions : ancienne isolation, peintures…
- de l’utilisation de certains matériaux de construction : peintures, isolants, solvants, bois traités, bois agglomérés.
- Certains comportements : le tabagisme, utilisation de certains produits d’entretiens…
Exemple de quelques polluants d’intérieurs :
- Le monoxyde de carbone : la première source de CO est la combustion du tabac, les systèmes de chauffage avec combustion
- Le formaldéhyde (classé comme cancérigène certain) : présents dans de nombreux matériaux synthétique comme les mousses d’isolations, les panneaux de bois agglomérés, la colle à moquette,…
- Le plomb : ancienne peinture, ancienne conduite d’eau en plomb…
- L’ammoniac : se trouve dans les dégraissants et dans certains produits de nettoyage des sols.
- Le trichloréthylène : se trouve dans les peintures et les solvants.
- Le pentachlorophénol : présents dans les produits de traitement du bois
- Le benzène : souvent présents dans les peintures, les détergents, les matières plastiques,…
Pour dépolluer nos intérieurs, certaines plantes se révèlent très efficaces : En effet, Les feuilles de ces plantes absorbent les polluants de l’air qui seront ensuite transformés en composés organiques au niveau des racines. Les composés organiques générés servent alors à nourrir la plante.
Les plantes dépolluantes :
- L’Aloe Vera : l’Aloe Vera est très efficace, elle permet d’éliminer jusqu’à 90 % du formaldéhyde présent dans l’air, elle absorbe également les ondes (ordinateurs, téléviseurs,…)
- Le Philodendron : très efficace, cette plante permet d’éliminer jusqu’à 86% du formaldéhyde, elle élimine également le pentachlorophénol.
- Le chrysanthème : élimine le trichloréthylène. A mettre dans les pièces fraîchement repeintes.
- Le lierre : élimine le benzène, le trichloréthylène
- Le chlorophytum : élimine le formaldéhyde, le monoxyde de carbone
- Azalée ou rhododendron : élimine l’ammoniac
- Ficus benjamina : élimine le formaldéhyde
- Philodendron selloum : élimine le pentachlorophénol et le formaldéhyde
L’utilisation de plusieurs plantes ayant une action complémentaire permettra d’avoir une dépollution maximum.
Enfin, la dépollution sera proportionnelle au nombre et à la grosseur des plantes.
Les plantes mellifères sont essentiels à la survie des insectes pollinisateurs qui eux même participent au cycle de reproduction des plantes et à l’équilibre de notre écosystème. Il est donc important d’intégrer dans votre jardin certaines de ces plantes.
Voici une liste de plantes aromatiques faciles à cultiver en pots ou en jardinières :
- Thym (thymus)
- Serpolet (thymus serpyllum)
- Menthe (mentha)
- Lavande (lavandula officinalis)
- Marjolaine (Origanum vulgare)
- Hysope (hysopus officinalis)
- Romarin (rosmarinus officinalis)
- Sauge (salvia officinalis)
- Sarriettes (saturejà montana)
- Bourrache (borago officinalis)
- Ail (allium sativum)
- Mélisse (mélissa officianlis)
Pensez à choisir des semis ou des plantes issus de l’agriculture biologique et de les cultivés de façon biologique
Quelques plantes mellifères à cultiver dans son jardin :
Vous avez toutes les plantes aromatiques qui sont pour la plupart très mellifères mais également beaucoup d’arbres fruitiers (groseilliers, framboisiers, tomates, abricotiers, cerisiers, pommiers, noisetiers, amandiers,…).
Si vous n’avez pas le temps de vous consacrer à un gros jardinage, il existe des mélanges de graines de fleurs mellifères biologiques ayant les mêmes exigences de cultures : ainsi, pas besoin d’avoir la main verte pour recouvrir votre jardin de fleurs colorées dont raffolent nos insectes pollinisateurs.
Nous pouvons tous aider les abeilles !
Pour aider les abeilles dans leur quête de nourriture, nous pouvons cultiver un petit jardin de plantes mellifères et/ou pollinifères, c’est-à-dire des fleurs riches en nectar et/ou en pollen.
En cultivant ces plantes vous favoriserez par la même occasion le développement de votre potager.
Si vous habitez un appartement avec balcon, vous pouvez également mettre ce petit espace à contribution en cultivant ces plantes en pots ou en jardinières.
Pensez à demander des semis ou des plantes issus de l’agriculture biologique et de les cultivés de façon biologique.
Enfin, pourquoi ne pas renouer avec une ancienne pratique : avoir une ruche dans son jardin.
Où trouver des semis ou des plants de végétaux mellifères ou pollinifères ?
Un choix de plus en plus important de plantes mellifères est proposé dans les magasins de jardinage, chez les horticultures, ou même sur internet.
Où se former en apiculture ?
Pour se former en apiculture nous avons différentes possibilités :
• Suivre un apiculteur confirmé pendant une saison (En général, les apiculteurs aiment transmettre leur passion.)
• les livres : de nombreux livres traitent de l’apiculture.
• Les ruchers écoles : beaucoup de régions possèdent un rucher-école. On y enseigne les bases théoriques et pratiques de l’apiculture.
De plus en plus d’articles traitent des abeilles, pourquoi ?
Pendant longtemps elles sont restées dans l’ombre, mais aujourd’hui on se rend compte quelles jouent un rôle essentiel.
Alors que beaucoup d’espèces animales et végétales ont disparue entraînant à chaque fois une petite catastrophe pour d’autres espèces qui en dépendent (on parle d’écosystème), nous allons vers une véritable catastrophe écologique si l’abeille venait à disparaître.
Pourquoi ?
L’abeille comme nous le savons tous fabriquent du miel. Mais ce que nous savons moins c’est qu’elles sont des pollinisatrices très importantes : elles assurent à elle seules 80 % de la pollinisation. En d’autres termes, 80 % des végétaux de la planète se reproduisent grâce aux abeilles. D’ailleurs dans certains pays comme l’Amérique du nord, le principal revenu des apiculteurs vient de contrats passés avec les agriculteurs pour polliniser leurs champs.
La célèbre phrase d’Albert Einstein prend ici tous son sens : « Si les abeilles devaient disparaître, l’humanité n’aurait plus que quatre années à vivre. »
Aujourd’hui, ce n’ai plus une vision futuriste mais une réalité avec laquelle nous flirtons.
Et les autres insectes pollinisateurs dans tout ça ?
De nombreux autres insectes participent à la pollinisation. Mais ceux–ci sont également dans une très mauvaise situation. Comment voulez- vous qu’il en soit autrement ? Si l’abeille malgré tous les soins prodigués par l’apiculteur est aujourd’hui mal en point comment voulez- vous que les insectes sauvages s’en sortent. Il n’y a pas si longtemps, les papillons faisaient partis du paysage dès l’arrivé de l’été. Maintenant, dans la plupart des régions de France, nous n’en voyons presque plus, nous privant à la fois d’un bien beau spectacle mais aussi de précieux pollinisateurs. Il en est ainsi pour la plupart pour ne pas dire pour tous les insectes sauvages pollinisateurs.
Pourquoi les abeilles sont en danger ?
Il n’y a pas une mais plusieurs causes, dont la principale est certainement la mondialisation.
• L’ importations et l’exportations d’abeilles : induisent également l’apparition de parasites et de prédateurs nouveaux qui s’adaptent à nos latitudes et causent maintenant des ravages au sein des populations d’abeilles, comme l’acarien Varroa Jacobsoni, le frelon d’Asie, le coléoptère Aethina Tumida.
• Les insecticides, les pesticides, et autres produits chimiques qui intoxique et tue les abreilles:
• La pollution qui affaiblit l’abeille et la rend moins résistante aux maladies.
• La disparition des zones sauvages où la flore naturelle pourrait se développer en toute liberté .
Un dernier danger pour les abeilles : les OGM. Il est vrai qu’il est aujourd’hui trop tôt pour évaluer ce danger, mais le bon sens ou l’expérience des erreurs passées nous laisse présager le pire.
C’est l’environnement qui nous entoure dans son ensemble. Homme, femme, animaux, insectes… toute la nature quelle soit dans les villes, dans les champs, dans les forêts, sur terre, sur mer ou dans les airs.
Nous, les Hommes ne sommes qu’une partie constituante de cette biodiversité qui anime notre planète, nous vivons avec et nous en dépendons.
Au-delà d’une énumération scientifique ou vulgaire des constituants de cette biodiversité, notre biosphère est surtout une interaction dépendante et interdépendante entres des millions d’espèces et des milliards d’êtres vivants.
L’équilibre terrestre s’est bâtit sur cette biodiversité, une abeille en recherchant le nectar ou le pollen de la fleur pollinise celles-ci et participe ainsi à la reproduction des espèces et à la production de fruits. Supprimons l’abeille et c’est le développement des fleurs et des fruits qui s’en trouveront grandement diminué. Supprimons les fleurs et c’est l’abeille et sa production de miel qui disparaîtront, faute de nourriture. De la mêmes manière, bactéries et protozoaires participent à la décomposition des déchets et servent ainsi souvent de dépolluant des sols et des eaux.
Ainsi, la biodiversité s’exprime par une aide directe et indirecte à la reproduction et à la survie des espèces mais également par conflit où les uns mangent les autres, cycle indispensable pour maintenir l’équilibre.
L’être humain, rappelons le encore, fait partie de cette biodiversité, il est issu de cette biodiversité, s’est développé grâce à elle. Nier cette biodiversité en ne la respectant plus c’est mettre en danger nombre d’espèces connues et inconnues (potentiellement utiles à l’homme), c’est briser des équilibres qui tôt ou tard pourront avoir des conséquences sur la survie de l’espèce humaine elle-même.
La terre est mal en point, les pays industriels sont en grande partie responsables de cette situation.
Ne nous y trompons pas, l’Industrie n’est pas la seule fautive. Le consommateur également. Nous sommes rentré dans la politique du toujours plus, nous ne faisons plus la différence entre besoin et envie. L’industrie en profite.
Toutefois, les ressources naturelles sont limitées, les équilibres instables (air, eau, océans, forêts, terre cultivables, énergie fossile…). Nous ne pouvons maintenir la politique du toujours plus, les catastrophes écologiques et sanitaires nous le rappel. La planète est prise dans un étaux : pillage de ses ressources et rejets des déchets. Nous ne sommes qu’en 2007, en 2050 nous devrions atteindre un population de plus de 6 milliards de personnes avec des pays comme l’Inde et la Chine qui bénéficie d’une croissance économique fulgurante.
Comment se préserver d’une catastrophe écologique inévitable ?
L’acte réfléchit de consommation:Développement durable
Un produit ne se vend que parce qu’ on achète, ce qui donne aux consommateurs un pouvoir énorme, le pouvoir de dire non, le pouvoir d’influencer la politique économique de la planète, d’accélérer sa destruction et de la protéger.
Favoriser l’achat et la consommation de produits qui respectent cet étique constitue l’effet de levier le plus rapide et le plus puissant pour influencer une politique de développement durable à l’échelle mondiale.
S’affranchir de nos actes de sur-consommation, gaspiller moins d’eau et d’énergie, utiliser des énergies renouvelables ou favoriser les produits qui les utilisent, manger des produits de saisons, trier ses déchets et favoriser les emballages qui préservent l’environnement sont autant d’actes de développement durable qui répétés par tous participeront à préserver notre planète.